» Chronologie de l'histoire de la fondation
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Historique de la fondation

28 octobre 1825

A Besançon, naissance de Constance BERNAUD (aînée de 8 enfants), consacrée à la Très Sainte Vierge dès avant sa naissance.

   
1 novembre 1825 Baptême d’Anne, Marie, Constance.
Vers l’âge de 4 ans, une maladie des yeux l’isole. A 5 ans environ, elle entend l’appel divin : en revenant des obsèques d’une jeune cousine, religieuse, elle se met à dire sérieusement : « Moi, je veux me faire religieuse ». Plus tard, sa tante, Barbe BERNAUD, l’initie à la dévotion au Sacré-Cœur, à peu près inconnue à cette époque, et la consacre maintes fois au Sacré-Cœur de Jésus.
   
20 avril 1836 Première Communion de Constance et de son frère Edouard. Le soir de ce grand jour, Constance dit à son frère : « Mettons-nous à genoux pour demander la grâce de ne jamais faire de mauvaises Communions ».
A 13 ans, Constance est élève d’un pensionnat de Besançon. Elle y remporte de tels succès que Monsieur le Curé, lui remettant sa douzième couronne au cours de la même distribution des prix lui dit : « Madame, vous êtes le Jupiter de la classe ».
   
19 mai 1839 Constance reçoit le sacrement de Confirmation des mains de Monseigneur Parisis, évêque de Langres où elle poursuit son éducation (chez les Dames de Saint-Maur). Chaque matin, elle trouve le moyen de parcourir le Chemin de la Croix avant qu’on se réunisse pour la prière. Pendant la récréation où elle porte l’entrain de son ardente nature, il arrive souvent qu’elle s’évade pour faire une furtive visite au Saint-Sacrement. Un dizainier sert merveilleusement à sa piété : en se rendant d’un lieu à l’autre, elle récite une dizaine d’Ave Maria. Sa prière est alors à peu près ininterrompue. A l’exemple de saint Louis de Gonzague, après sa communion du dimanche, elle consacre trois jours de la semaine à l’action de grâces et, chaque jeudi, reprend avec nouvelle ferveur sa préparation à une prochaine venue de Jésus. A cette époque, Constance se procure le petit livre intitulé  Mois du Sacré-Cœur. Plus tard, elle dira : « On ne saura jamais tout le bien que me fit ce petit livre ; je recommençais les exercices du mois dès que je les avais finis ».
   
Septembre 1840 Constance a fini ses études, elle rentre en famille, où on la pousse aux réunions mondaines.
   
14 octobre 1841 La pauvre jeune fille, âgée de moins de 16 ans, est alliée à un jeune homme de vingt-huit ans.
   
26 juillet 1846 Mr Thieulin, époux de Constance, meurt dans la paix du Seigneur. Elle rentre en famille pour plusieurs mois, bien résolue de rester indépendante et maîtresse d’elle-même. En avril 1847, elle va s’établir chez un de ses frères à Paris. Le contre-coup des tristes journées de 1848 la ramène à Besançon.
   
1849 Constance se rend chez une de ses cousines habitant Belley. A l’approche de la fête du Sacré-Cœur, l’occasion lui est offerte de passer quelques jours de retraite au Monastère de la Visitation de Bourg-en-Bresse.
   
28 juillet 1849 Ayant remis la décision de sa vocation à Monseigneur Devie, évêque de Belley, Constance entre comme postulante au Monastère de la Visitation de Bourg.
   
25 novembre 1849 Vêture de Sœur Constance, qui devient novice et reçoit pour nom : Sœur Marie du Sacré-Cœur.
   
1er vendredi
d’avril 1851
Profession religieuse de Sœur Marie du Sacré-Cœur, qui de ce jour, écrira : « Ah ! l’univers entier n’aurait pu me distraire de ma peine ; les plus tendres et sincères témoignages d’intérêt qui me furent donnés n’effleurèrent pas même mon cœur, mais je sentais vivement que mon Epoux voulait ce jour-là, que je sois une victime d’amour pour dédommager son divin Cœur ».Maîtresse au pensionnat, Sœur Marie du Sacré-Cœur est aimée et vénérée. Elle apprend surtout à ses jeunes élèves à aimer le Bon Dieu et à grandir en sagesse. Sa santé ne lui permettant pas davantage, elle est ensuite employée comme secrétaire, assurant en grande partie la correspondance du monastère.
   
7 juin 1862 La Supérieure du monastère de Bourg consacre solennellement la communauté au Sacré-Cœur de Jésus.
   
Fin décembre 1862 Une lettre reçue du monastère d’Annecy contient cette ligne : «  Notre-Seigneur s’est plaint à une âme très favorisée de ce que, nous ayant révélé son Cœur, nous ne déployions pas assez de zèle pour en propager le culte ». Comme les sœurs s’entretiennent en récréation, les regards se tournent vers Sœur Marie du Sacré-Cœur : « C’est à vous de trouver un nouveau moyen pour faire glorifier le Cœur de Jésus ». Quelques jours après, le plus grand nombre des religieuses consentent à signer un acte d’abandon parfait, dont voici la formule composée par Sœur Marie du Sacré-Cœur : « O mon Jésus, moi, N.N., pour glorifier la très adorable Trinité, consoler votre divin Cœur et sauver les pauvres pécheurs, je m’abandonne et me livre pleinement et sans réserve à votre très pur amour, pour qu’il dispose entièrement de moi, selon le bon plaisir de votre divin Cœur. Amen. 1er janvier 1863 ».
   
Royauté 1863 Selon l’usage dans les monastères, en la fête de l’Epiphanie, le roi de l’année est dévoilé à la communauté. Cette année 1863, c’est le Sacré-Cœur qui trône dans la salle, royalement ornée. Sœur Marie du Sacré-Cœur a préparé la fête, et chaque sœur est invitée à tirer un billet exprimant de quelle manière le Cœur de Jésus veut spécialement régner en elle.En montant un escalier, quelques semaines après la fête, Sœur Marie du Sacré-Cœur a la vision intellectuelle du cadran de la Garde d’Honneur ; elle le reproduit, puis écrit les légendes en haut et en bas du cadran. Après avoir tracé : Amour ! Gloire ! Réparation ! elle s’arrête court. Que faut-il mettre au-dessous ? C’est le baptême de l’œuvre en germe. Notre Sœur se sent pressée d’écrire : Garde d’Honneur du Sacré-Cœur. Reste à peindre au centre du cadran l’image du Sacré-Cœur de Jésus. Tout est terminé le 12 mars 1863.
   
13 mars 1863 Nous sommes au troisième vendredi du carême, fête des Cinq Plaies de Notre Seigneur. Vers quatre heures, Sœur Marie du Sacré-Cœur porte le premier cadran de la Garde d’Honneur à Mère Marie-Julie, supérieure du monastère. Celle-ci le bénit et approuve volontiers qu’on inscrive les noms de toute la communauté autour du cadran, à l’heure choisie par chacune. La Garde d’honneur du Sacré-Cœur de Jésus est fondée !
   
Semaine Sainte 1863 Au matin du dimanche des Rameaux, Sœur Marie du Sacré-Cœur est impressionnée pendant la Sainte Messe, en lisant à l’offertoire : « Mon cœur n’attend plus que des outrages et des douleurs ; j’ai désiré, mais en vain quelqu’un qui compatit à mes maux, j’ai cherché un Consolateur et je n’en ai point trouvé ». Voilà la raison d’être de la Garde d’Honneur, dont le but principal est de consoler le Cœur de Jésus par la réparation et l’amour ! Sœur Marie du Sacré-Cœur profite du recueillement des jours saints pour rédiger le programme de l’œuvre : les cinq Protecteurs célestes, l’épigraphe : Mon Cœur n’attend plus que des outrages, puis le but de l’œuvre et son organisation. Le Vendredi saint, Sœur Marie du Sacré-Cœur compose la petite prière, offrande de l’heure de garde, pressentant que des milliers d’âmes en adopteraient la formule, pour consacrer au Cœur de Jésus leur dévouement et leur amour pendant l’heure choisie.En avril, mois alors consacré aux saint Anges, notre Sœur choisit les neuf chœurs des Anges avec les Justes de la terre, et à la suite de la très sainte Vierge Marie et de saint Joseph, pour en être comme les douze Protecteurs, en union avec lesquels les associés rempliraient, à chaque heure, leur pieuse fonction.
   
Expansion Dès le mois de mai 1863, la Garde d’Honneur franchit les portes du monastère de la Visitation à Annecy, où quelques minutes suffisent pour recueillir tous les noms. « Ce qui nous fait grand plaisir dans cette dévotion, écrit Mère Anne-Marie Babin, c’est qu’elle n’impose aucune singularité, aucune prière ; dans le fond, ce n’est qu’une observation plus exacte de la Règle pendant une heure de la journée ; c’est pourquoi nous l’avons acceptée sans hésitation. ô ma chère Sœur, je bénis Notre-Seigneur de vous avoir donné cette pieuse idée ». A Paray-le-Monial, quelle n’est pas la surprise quand on reçoit le cadran de la Garde d’Honneur ! Car un cadran identique s’y achève alors. Tout y est semblable : le divin Cœur au centre, les douze heures inscrites à l’entour et jusqu’aux mêmes saints Protecteurs : la seule différence est dans l’ordre choisi pour ceux-ci. L’entreprise étant plus avancée à Bourg, où l’on a déjà des inscriptions au cadran, des billets-zélateurs et la prière d’offrande de l’heure de garde, les Sœurs de Paray cèdent le pas à celles de Bourg.
   
13 juin 1863 Sœur Marie du Sacré-Cœur rend compte de ses impressions pendant la Messe de ce jour, Fête du Sacré-Cœur : « « J’ai ressenti, mieux que jamais, ce qu’est le Cœur de Jésus : un abîme d’amour incompris, rebuté, refoulé vers sa source ; combien ce très doux Cœur a souffert et souffre tous les jours de notre immense ingratitude ! Je le conjurai de me faire cette grâce de le faire un peu connaître et aimer… » Le dimanche suivant, 14 juin, les mots cujus latus perforatum (dont le côté fut transpercé) s’impriment profondément dans l’âme de notre Sœur. Alors, la Garde d’Honneur lui paraît être le moyen providentiel de rendre un culte spécial à la blessure que le Cœur de Jésus reçut sur la Croix. Cependant, pour qu’on puisse faire figurer sur le cadran la lance transperçant le divin Cœur, il faudra attendre 15 ans (opposition de Mgr de Langalerie, évêque de Belley). Fin 1863, 112 monastères de la Visitation sont inscrits à la Garde d’Honneur, qui a déjà franchit les frontières, s’étendant en Angleterre et en Italie.
   
1er vendredi
de février 1864
Une première lettre de Mademoiselle Deluil-Martiny arrive à Bourg. Cette jeune fille apportera, comme première Zélatrice à Marseille, une précieuse collaboration à l’œuvre naissante. Elle enrôlera bientôt Sainte Sophie Barat, et à sa suite toute sa Congrégation religieuse, dans la Garde d’Honneur. Un peu plus tard, elle écrit à Bourg : « Je vous en supplie, faites imprimer ces chers petits billets-zélateurs, je les attends pour aller frapper à la porte de tous les couvents de Marseille ». Cette première série de 33 billets avait été composée par Sœur Marie du Sacré-Cœur vers 1860 pour le seul usage de la communauté. L’impression des billets étant maintenant décidée, après examen, ils reçoivent l’imprimatur.
   
9 mars 1864 Une Ordonnance de Monseigneur de Langalerie, évêque de Belley, établit dans la chapelle de la Visitation de Bourg, la Confrérie de la Garde d’Honneur du Sacré-Cœur.
   
  Le Père Alphonse-Marie Ratisbonne, de passage à Bourg, s’enrôle dans la Garde d’Honneur.
   
5 juin 1864 Grâce au concours de Marie Deluil-Martiny, enrôlement d’une trentaine d’Evêques réunis à Marseille pour la consécration de la Basilique de Notre-Dame de la Garde.
   
16 juin 1864 Indulgences accordées par S.S. Pie IX.
   
Juillet 1864 Sœur Marie du Sacré-Cœur compose une série de 33 billets-zélateurs destinés aux pensionnats.
   
18 septembre 1864 Béatification de Sœur Marguerite-Marie Alacoque.
   
Septembre 1864 Edition d’une première série de billets destinés aux laïcs.
   
4 novembre 1864   Première ‘frappe’ des médailles, créées par Amélie Deluil-Martiny, avec sur la face : le cadran de la Garde d’Honneur et au revers, d’abord les monogrammes de Jésus et de Marie, enlacés comme dans le blason de l’Ordre de la Visitation. Mais des contrefaçons obligèrent plus tard à représenter, sur ce revers, les premiers Gardes d’Honneur : Marie, Jean et Madeleine, au pied de la Croix de Jésus.
   
Décembre 1864 Mathilde de Nédonchel, qui deviendra fervente zélatrice pour la Belgique, fait connaissance avec l’association.
   
Fin 1864 Parution de la ‘Notice’ : brochure de 48 pages, esquisse de la physionomie de l’œuvre, avec son but, son organisation, les exercices du premier vendredi du mois, les indulgences déjà concédées,etc.
   
19 mars 1865 Rédaction des billets-zélateurs destinés aux Prêtres : « J’ai compris pendant ce travail, écrira Sœur Marie du Sacré-Cœur, que le Sacré-Cœur aime passionnément le Prêtre, et j’en garderai l’impérissable souvenir.
   
Mai-juin 1865 Séjour de Marie Deluil-Martiny à Bourg.
   
Juin 1866 Séjour de Madame Deluil-Martiny, de Marie et d’Amélie à Paray, puis à Bourg.
   
  Inauguration d’un cadran pour les membres de la troisième phalange de la Garde d’Honneur : sacerdos et hostia.
   
Décembre 1866 Rencontre de Marie Deluil-Martiny avec le Père Calage, s.j.. Ce dernier, en parcourant les imprimés déjà existants, regrette de ne pas voir le culte de la divine Blessure plus accentué dans les pratiques d’une œuvre dont cette Blessure forme la base. Alors est composée la feuille : Mission des Gardes d’Honneur : la très précieuse Offrande.
   
Juin 1867 Nouveau séjour de Marie Deluil-Martiny auprès de Sœur Marie du Sacré-Cœur. Cette dernière écrit à la zélatrice : « J’ai une confiance sans limite que Celui qui a déjà fait une série de merveilles pour vous amener ici, vous révéler son plan, achèvera son ouvrage et continuera les mêmes miracles de miséricorde et d’amour envers vous ; pour vous et pour les âmes. Ma certitude sur votre avenir ne peut varier, elle est ferme en moi comme Celui qui l’y a établie. Ne doutez donc jamais de l’appel, de votre élection à une tâche si belle et si imposante ; mais travaillez à vous en rendre un peu moins indigne… » Début de la composition du Manuel, pour lequel de nombreuses oppositions surgissent, particulièrement au sujet de la Blessure du Cœur de Jésus. Sœur Marie du Sacré-Cœur doit sacrifier le chapitre qui s’y rapporte (on ne le trouvera complet qu’à partir de 1878).
   
24 juin 1870 En la fête de saint Jean-Baptiste et du Sacré-Cœur de Jésus, Sœur Marie du Sacré-Cœur fait son offrande officielle de victime, signée de son sang. « Mon Dieu, dit-elle en terminant, que ma destruction chante la plénitude de votre être, mes humiliations, vos grandeurs, mon anéantissement, votre Tout. O Dieu amour, mettez vous-même le feu à l’holocauste, que cette flamme sacrée me purifie de tout l’humain, me transforme, me divinise, me perde et m’absorbe en vous. O Marie, Mère du Prêtre, Vierge sacerdotale et victime, daignez m’offrir vous-même à la suradorable Trinité, comme vous lui présentâtes au Temple votre unique et cher Fils Jésus. Elevez-moi pour le sacrifice, comme vous avez élevé et nourri pour l’immolation ce très doux Agneau de Dieu. Soutenez-moi de vos soins maternels dans ma carrière de victime, et de votre tendre compassion sur la voie et au sommet de mon Calvaire. Enfin immolez-moi, vous-même, à la gloire de notre Dieu, comme vous avez immolé sur l’autel de la Croix votre cher Isaac, le Fils de votre amour et de vos douleurs. O Mère, oui, soyez-moi, aujourd’hui et toujours, Prêtre et sacrificateur. Obtenez que je sois une hostie véritable, une hostie pure, sainte, agréable aux yeux de Dieu et miséricordieusement acceptée par Lui. Mon Dieu, je contemple dans une joie sereine les conséquences de mon sacrifice : une victime ne s’offre que pour être immolée. J’accepte donc et je bénis d’avance toutes vos dispositions à mon égard. Je m’abandonne avec une filiale sécurité à votre paternelle Providence et je désavoue toutes les oppositions que ma nature pourrait apporter à vos opérations crucifiantes en moi ».
   
1872 Arrivée à Rome du saint missionnaire d’Afrique : Dom Comboni. Ce dernier connaît l’association depuis ses débuts et travaille à son érection en Italie.
   
25 mars 1872 Le Pape Pie IX demande son enrôlement dans la Garde d’Honneur.
   
7 juin 1872 Erection canonique de la Garde d’Honneur en Italie.
   
20 juin 1873 A Berchem-Anvers (Belgique), Marie Deluil-Martiny fonde la Société des Filles du Cœur de Jésus et devient Mère Marie de Jésus. Sœur Marie du Sacré-Cœur écrit à sa fidèle zélatrice : « Soyez la Garde d’Honneur séraphique du Dieu de l’Eucharistie, et conquerrez à ce Roi d’amour tous les cœurs ».
   
15 septembre 1873 La lyre de la Garde d’Honneur : recueil de chants et accompagnements composés par Sœur Marie du Sacré-Cœur et d’autres gardes d’honneur musiciens, voit le jour. A cette époque, le Monastère de Bourg connaît de grandes difficultés matérielles. On doit faire appel aux autres maisons de la Visitation pour subvenir aux besoins de première nécessité.
   
16 juin 1875 En la fête du Sacré-Cœur de Jésus, le Pape Pie IX prescrit une consécration solennelle au divin Cœur.
   
21 juillet 1875 Au cours d’une audience accordée à une importante délégation de la Garde d’Honneur, le Saint Père rappelle, comme une de ses plus douces gloires, son titre de premier Garde d’honneur du Sacré-Cœur de Jésus.
   
3 mars 1876 A Montmartre, a lieu l’ouverture de la Chapelle provisoire du vœu national et le même jour est installé le Cadran de l’œuvre.
   
13 juin 1876 Pie IX accorde les indulgences pour la Très précieuse offrande du Sang et de l’Eau sortis de la Blessure du Cœur de Jésus.

 
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 Sœur Marie du Sacré-Cœur BERNAUD
Fondatrice de la Garde d’honneur

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« Tirer une parole...la garder dans son coeur »

L’Esprit-Saint, que le Père enverra en Mon Nom, Lui, vous enseignera tout.
Jn 14, 26
Actualité du moment

 Gloire à Toi ô Christ,
qui nous fais voir
ta Lumière !

Par ta Transfiguration,
ravive notre foi
et notre éspérance.
illumine notre vie,
fais briller sur nous
ta Gloire éternelle.

 

 

Ô Notre Dame,
vous que les anges
ont escortée jusqu'au ciel,
montrez-nous la voie
du salut !
Soyez notre mère,
cheminez avec nous.
Dans l'épreuve,
consolez-nous !
Dans nos chutes,
relevez-nous !
A l'heure de notre mort,
intercédez pour nous !
Et quand, vers Jésus, 
vous nous accompagnerez, 
déposez sur notre front
votre doux baiser
de Mère et de Reine !

 

 Geneviève