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décembre 2020

Bien chers amis,

Alors que nous nous mettons en marche avec Joseph et Marie dans leurs pérégrinations vers Bethléem, nous pouvons, en leur compagnie, faire  la relecture de notre année. Notre fondatrice, Sr Bernaud, attire notre attention sur tous les pardons que nous n’aurions pas su ou pu donner. Marie et Joseph ont-ils tenu rigueur à ceux qui ne les ont pas accueillis et rejetés ? Marie en a-t-elle voulu aux apôtres quand ils ont abandonné Jésus à la Croix ? … Chemin bien difficile que le pardon, mais tellement salutaire pour la paix de notre cœur ! Osons nous mettre en marche pour qu’arrivés au terme de notre voyage intérieur, nous puissions déposer tous nos fardeaux au pied de la Sainte Famille !

Saint temps de l’Avent à tous.

 

Bien en communion avec chacun

 

 

Pardonner

 

 

Nul, autant que Dieu, n’a l’occasion fréquente d’oublier nos péchés et les torts qui l’ont offensé. C’est presqu’à chaque instant que notre ange gardien pourrait consigner dans le livre de notre vie, nos défaillances dans l’accomplissement de notre devoir d’état, nos infractions aux commandements, et même des péchés plus graves encore ! Que deviendrions-nous si le Seigneur était sans pitié, sans miséricorde pour nous comme nous le sommes parfois envers le prochain qui nous a offensés ? Nos torts à nous envers Dieu sont infinis, et Dieu nous les pardonne, les couvrant d’indulgence au moindre signe de notre sincère repentir. Voilà le modèle à suivre !

 

En effet, si nous gardons quelque animosité, ressentiment ou colère envers ceux qui nous ont offensés, nous ne sommes pas en droit de réclamer la miséricorde du Seigneur que nous refusons d’accorder à nos frères. Une âme digne et généreuse sait oublier les torts dont elle a été victime. En agissant ainsi, elle imite la mansuétude du Cœur de Jésus, elle l’honore et le console. Si nous savons pardonner, soyons pleinement assurés que Dieu se servira de cette même mesure pour nous pardonner à nous-aussi. Faire taire en nous le ressentiment naturel qui s’élève en notre âme devant une injustice dont nous avons été l’objet, accorder son pardon à celui qui nous a profondément blessé, sont les plus belles victoires que nous puissions remporter sur nous-mêmes. Certains vont plus loin en faisant preuve d’une grande charité et de bienveillance envers ceux qui les malmènent, cherchant à vaincre le mal par le bien.

Sans être ces héros de la foi, et même si nos plaintes sont justifiées, nous pouvons relire notre année et nous exercer à prier pour tous ceux qui nous ont persécutés de leurs jugements, de leurs méchancetés, de leurs médisances et qui nous ont profondément blessés…Confions-les à l’infinie miséricorde du Dieu incarné et ainsi, débarrassés du fardeau de nos rancunes, nous pourrons commencer une nouvelle année avec les abondantes bénédictions du Cœur de Jésus sur nos âmes ! (Sr Marie du Sacré Cœur Bernaud) 

 

fêtes principales du mois : 

1 :            Bx Charles de Foucauld
4 :            1er vendredi du mois dédié au Sacré Cœur de Jésus

8 :            Solennité de l’Immaculée Conception

9 :            S. Juan Diego Cuauhtlatoatzin

12 :           Notre Dame de Guadalupe

13 :          Ste Lucie

14 :          S. Jean de la Croix

25 :          Nativité du Seigneur (S. Albert Chmielowsk – garde d’honneur)

26 :          S.Etienne

27 :          S. Jean (Indulgence Plénière) et Dimanche de la Sainte Famille

28 :          Ss Innocents

(6-13-20 : dimanches de l’Avent) 

 

 

 

 

L'agenda du mois
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Saint du jour
Mercredi 02 Décembre
Fête du jour : Viviane
Réflexion journalière
« Tirer une parole...la garder dans son coeur »

De tout mon cœur, c’est Toi que je cherche, Seigneur.
Ps 119, 10
Actualité du moment

 

 

Mon coeur est en veille,
le regard tourné vers Béthleem
mon âme épie le bruit 
des pas de Joseph 
et de l'âne qui montent 
le chemin.

Enveloppée dans le lin
de son manteau, Marie
soutient son précieux
fardeau qui tressaille
pour quelques temps
encore en son Sein virginal.

Le cliquetis des sabots,
le chant des oiseaux, 
le bruissement des arbres,
le silence recueilli de Joseph, 
la prière murmurée
aux lèvres de Marie,
tout converge dans l'attente
de L'Enfant qui vient !

Ô mon âme, veille, veille
retiens ton souffle, 
car Ton Dieu se tient
à la porte de ton coeur !
voici qu'Il vient !
Veille, veille !

  

 

(Geneviève Vignes)